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" les journalistes, sale engeance ? "

le Ven 17 Nov - 20:47
En guise d'introduction , très bonne synthèse  de la situation.



Dernière édition par Younes Terre le Jeu 21 Déc - 21:53, édité 1 fois
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EddieCochran+
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Re: " les journalistes, sale engeance ? "

le Sam 18 Nov - 1:36
Il est plaisant le Dutton Peabody II de LFI. Shinbone - le nom du canard de l'Ouest sauvage -signifiant tibia, rien d'étonnant à ce que notre discoureur s'appuie sur une jambe solide, celle de Maurice Barrès, le Vosgien qui fut le maître à penser de la droite nationaliste de l'entre-deux guerres.
Aucun inculte pour relever la contradiction.
Néanmoins, les petits coups d'aiguillons sont salvateurs. Il faut que la société reprenne la main sur les profiteurs et les accapareurs. Par l'éducation et son invincible puissance de régulation et de demande d'équité et de justice.
Les idéologies d'antan sont dépassées et inefficaces. Laissons-les sur leurs étagères historiques.
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Re: " les journalistes, sale engeance ? "

le Mer 22 Nov - 18:55

Classement
Les données du classement de la liberté de la presse 2017





https://rsf.org/fr/donnees-classement
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Re: " les journalistes, sale engeance ? "

le Mer 22 Nov - 19:58
Briançon : deux journalistes arrêtés par la gendarmerie lors d'un reportage sur des réfugiés

Caroline Christinaz, du Temps, et Raphaël Krafft, de France Culture, ont été interpellés, puis interrogés, dans les Hautes-Alpes alors qu'ils suivaient des habitants portant secours à des migrants en montagne.

https://www.politis.fr/articles/2017/11/briancon-deux-journalistes-arretes-par-la-gendarmerie-lors-dun-reportage-sur-des-refugies-37954/
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EddieCochran+
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Re: " les journalistes, sale engeance ? "

le Mer 22 Nov - 20:36
Younes Terre a écrit:
Briançon : deux journalistes arrêtés par la gendarmerie lors d'un reportage sur des réfugiés

Caroline Christinaz, du Temps, et Raphaël Krafft, de France Culture, ont été interpellés, puis interrogés, dans les Hautes-Alpes alors qu'ils suivaient des habitants portant secours à des migrants en montagne.

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

Mais c'est parfait pour leur reportage, ils peuvent ainsi évaluer sur eux-mêmes ce qu'endurent ces immigrés entrés frauduleusement sur le territoire lorsqu'ils sont soumis aux réalités de la loi francaouie.
Et partant les journalistes apprennent les nuances de la langue française : ils ne sont pas arrêtés par les gendarmes mais ils font l'objet d'un contrôle de situation. Ils ne sont pas interrogés, mais auditionnés.
Mékiltsonbêtes.
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Re: " les journalistes, sale engeance ? "

le Mer 22 Nov - 21:55
Envoyé spécial et Complément d'enquête, menacés par les coupes budgétaires
50% des coupes dans les effectifs reposeraient sur les magazines d'info


Diviser par trois le nombre de numéros d'Envoyé Spécial et de Complément d'enquête, et réduire drastiquement le nombre de journalistes ? Le projet d'économies de la direction de l'information de France Télévision a fait bondir les rédactions de France 2.

Vers une réduction drastique des émissions d’investigation à la télé publique? C’est la crainte aujourd’hui partagée par les rédactions de France Télévisions. À l’heure où, sous pression de Bercy, le groupe audiovisuel public doit procéder à une coupe de 50 millions d’euros (sur un budget de près de 3 milliards), la direction de France Télés pourrait bien décider de diviser par trois le nombre de livraisons d’Envoyé spécial et de Complément d’enquête. Plus précisément, la diffusion trois jeudis par mois de ces deux magazines pourrait laisser place dès février à une seule diffusion mensuelle en prime time pour chacune de ces deux émissions. C’est en tout cas la proposition formulée par la direction de l’information en début de semaine auprès du comité exécutif du groupe.
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Re: " les journalistes, sale engeance ? "

le Mer 22 Nov - 21:59
Paradise Papers : Bernard Arnault prive "Le Monde" des publicités LVMH

Le propriétaire du groupe de luxe réagit à la publication des "Paradise Papers", l'épinglant ainsi que LVMH. Les marques du groupe n'étaleront plus leurs publicités dans les pages du "Monde" d'ici la fin de l'année.


Ce sont des révélations qu'il a moyennement goûté. L'enquête du Monde sur les "Paradise Papers", qui épingle notamment les montages financiers à des fins d'optimisation fiscale de Bernard Arnault, propriétaire du groupe LVMH, a fait bondir ce dernier. Et le milliardaire, ayant déjà assuré par communiqué à l'AFP que tous les actifs évoqués dans cet article étaient "constitués de manière parfaitement légale et naturellement connus des autorités fiscales", n'a pas tardé à répliquer. Selon une information du Canard enchaîné, il aurait fait retirer jusqu'à la fin de l'année les pages publicitaires LVMH du quotidien.  http://www.europe1.fr/medias-tele/paradise-papers-bernard-arnault-prive-le-monde-des-lvmh-3493265
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Re: " les journalistes, sale engeance ? "

le Mer 22 Nov - 22:20

Un journaliste qui filme un contrôle violemment agressé par des agents de la RATP
Etranglement et coups


Pour empêcher le journaliste Raphaël Godechot de filmer un contrôle de titres de transport, plusieurs agents de la RATP le molestent : portable jeté au sol, étranglement, coups... Les contrôleurs tentent ensuite d'effacer les images.


Spoiler:
Raphaël Godechot est journaliste indépendant, il collabore à plusieurs rédactions dont StreetPress. Vendredi 17 novembre, alors qu’il se rendait à une soirée, il est témoin d’un contrôle des titres de transport dans le métro parisien. La situation est tendue. Il décide de filmer, ce qui déclenche une réaction violente des agents de la RATP : pour l’empêcher de filmer, ils l’étranglent, le jettent au sol et le frappent. Il a depuis porté plainte et fait constater par un médecin ses blessures. StreetPress publie son témoignage.

Il est 22h, station Denfert Rochereau. Au niveau des portiques qui mènent aux quais des lignes 4 et 6, une dizaine d’agents de la RATP procèdent à un contrôle des titres de transport. Parmi eux, 2 ou 3 agents en civil. Au départ rien de spécial :

   « Titres de transport messieurs. »

Je sors ma carte navigo. Pour moi pas de problème je suis en règle. Dorian, l’ami avec qui je projette de passer la soirée, n’a pas de ticket. Ce sera 50 euros à payer sur place ou le double plus tard. Il s’acquitte de sa dette immédiatement. Sans rechigner. Puis ça se gâte. 2 ou 3 agents encerclent un homme sur le côté. La situation est claire : l’homme n’a pas de papiers. Sa voix tremble, il parle une langue étrangère. La peur se lit sur son visage. L’attitude agressive des agents, la façon dont ils ont de le tenir à l’écart dans un coin n’est pas rassurante.

Les contrôleurs veulent appeler la police, ce qui placerait le fraudeur dans une situation plus que délicate : les forces de police vont arriver, embarquer le type pour une garde à vue, puis direction le centre de rétention administrative (CRA). J’ai déjà écrit des articles sur les CRA. J’ai les chiffres en tête. Plus d’une personne sur 8 finissant dans ces lieux d’enfermement se font interpeller dans les gares ou les transports en commun. (link is external) Les contrôleurs de la RATP n’ont pas le droit de le retenir physiquement, ni de le toucher. On pense que ça peut mal se passer. Je décide de filmer l’interpellation. Si ça dérape, il y aura quelque chose à montrer. Je sors ma carte de presse, prêt à la signaler si besoin.
« Il n’ y a pas de liberté de la presse ! »

Allez, je sors mon téléphone. Ça tourne ! Immédiatement une agent en civil – elle n’a même pas le brassard « sécurité » – s’approche de moi, me pousse, me met des coups, me pince et me tape dans le bas du ventre pour me faire reculer, afin de m’éloigner de la scène. Je réagis en lui montrant ma carte :

   « J’ai le droit de filmer, vous ne pouvez pas m’en empêcher ! »

« Non monsieur vous n’avez pas le droit» rétorque-t-elle. « Eteignez votre téléphone. » Hors de question. Tout le monde a le droit de filmer la scène, et j’ai ma carte de presse sur moi. J’imagine que cette preuve attestant de ma profession pourra me protéger. Je persiste et j’essaye de filmer les coups qu’elle me porte. « Ne me touchez pas ! » lui-dis-je en orientant mon appareil vers ses mains. Elle s’arrête aussitôt et je retourne filmer le contrôle de plus près.

Quelques secondes plus tard, elle frappe ma main pour que je lâche mon téléphone. Ça n’a pas loupé. Mon portable est projeté sur le sol, je le ramasse de suite. Ouf, mon appareil n’a pas arrêté de filmer. Je tourne mon téléphone vers la femme en question :

   « Pourquoi vous avez fait ça ? »

« J’vous avais prévenu monsieur » s’énerve-t-elle, « j’vous ai dit d’arrêter de filmer ! » J’insiste :

   « Vous n’avez pas le droit, vous le savez ! vous ne pouvez pas m’en empêcher ! C’est le droit de la presse. »

Toute la troupe me menace pour que j’arrête. « Il n’y a pas de liberté de la presse ! On va appeler les flics », disent-ils. Je réponds : « Tant mieux appelez-les, j’ai le droit de filmer ». Ils se plantent devant l’objectif pour m’empêcher de filmer le contrôle. L’une des agents s’est même mise à me filmer. Ça ne me fait pas réagir. Elle s’arrête rapidement.
« Un contrôleur m’étrangle par derrière »

Merde, mon portable n’a plus de mémoire. Je demande à Dorian « vite, donne-moi le tien ». Je continue de filmer avec son appareil, je range le mien. Soudain, la situation dégénère. Je sens un bras qui sert violemment mon cou. Un contrôleur m’étrangle par derrière. Il est costaud. J’ai mal. Je ne peux plus respirer. Il essaye de me mettre au sol. Je ne me débats pas. Je me dis que ça ne peut qu’envenimer la situation. Je me dis que si le mec est assez fou pour m’étrangler, mieux vaut ne pas le chercher. Il me donne des coups de pied et de genoux dans la jambe. Je finis par tomber, avec ma carte de presse dans la main. Elle se casse. J’entends mon pote crier :

   « Mais lâchez-le ! »

Il ne lâche pas, il tire encore sur mon manteau jusqu’à le déchirer, pendant que je suis par terre. Je m’étouffe. Il finit enfin par lâcher prise. Ça a bien duré une quinzaine de secondes. C’est long 15 secondes sans respirer. Ses collègues sont arrivés derrière lui. Ils le tirent en arrière, pour l’empêcher de m’étrangler. Je me relève, sous le choc, je ne sais pas quoi faire. Faut pas que je me taise, que je me dégonfle. Je ne dois pas montrer qu’ils m’ont fait peur. J’interpelle les passants :

   « Cet homme vient de m’étrangler ! Filmez le ! Il vient de me frapper ! »

Certains s’arrêtent, mais pas bien longtemps.
Les agents de la RATP effacent les preuves

Là je réalise : je n’ai plus le portable de Dorian. Un des contrôleurs a dû me le prendre pendant que le colosse m’étranglait. « Vous n’avez plus rien » me dit-il en me regardant droit dans les yeux :

   « On a tout supprimé. Vous n’avez aucune preuve. »

Je n’en reviens pas. Il se défendent ? Ils nous narguent ? « On va appeler les flics » disent-ils. Je leur réponds :

   « Très bien j’ai plein de choses à leur dire, qu’ils viennent. »

Ils nous font attendre sur le coté. Quatre agents maintiennent mon pote un peu plus loin, quatre autres s’occupent de moi. Ils demandent ma carte d’identité. Je leur donne. J’entends Dorian parler à un de contrôleurs qui semble gêné par ce qu’il vient de se passer. « Vous savez que c’est pas bien ce que vous avez fait. Vous avez été violent, vous n’avez pas le droit. » L’agent baisse la tête.
Amende pour « trouble de la tranquillité »

La situation stagne, on attend. Les minutes passent. Je me sens impuissant, j’en tremble de colère. Il va se passer quoi maintenant ? Pourquoi nous retiennent-ils encore ? Est-ce que la police va arriver ? Ils discutent entre eux, j’ai l’impression qu’ils ne savent pas quoi faire. Enfin, l’un des agents me dit :

   « T’es journaliste ? Tu sais quoi, on s’en fout t’es pas connu. Tu ne vas rien pouvoir faire. »

Enfin ils me rendent ma carte d’identité. Un des contrôleurs me tend sa machine à verbaliser, il me dit « signe ici ». « C’est pour quoi ? » je lui demande :

   « – Trouble de la tranquillité »

   « – Non, je ne signe pas ça ! Je ne vous ai pas insulté, c’est vous qui m’avez frappé, je ne signerai pas. »

Le contrôleur acquiesce, il n’insiste pas. Il me tend un reçu. 110 euros. « Refus de signer. » C’est pas plus mal, ça me fera une preuve, il y a l’heure dessus, 22h18. La scène a duré à peine 20 minutes, pourtant j’ai l’impression que ça a duré une heure. Mais au fait… l’homme qu’ils contrôlaient, qui n’avait pas ses papiers ? Il n’est plus là, ils ont fini par le lâcher. Ça, c’est la bonne nouvelle de la soirée. Je suis soulagé. « Vous pouvez y aller » me dit l’un des contrôleurs. Evidemment, la police ne viendra pas, c’était du bluff.
Affaire à suivre

On s’en va. Je ne vais pas porter plainte ce soir, je ne me vois pas passer la soirée au commissariat. Je le ferai demain. La soirée est fichue de toute manière. J’ai mal aux jambes, au cou. Le 18 novembre, un médecin a constaté mes blessures et deux jours après, elles ont été confirmé par un médecin légiste des urgences médicaux judiciaires de l’Hôtel-Dieu qui m’a attribué 3 jours d’ITT (Incapacité Totale de Travail).

Par ailleurs, samedi 18 novembre à 16h, je me suis rendu au commissariat de Palaiseau en compagnie de mon avocate pour déposer plainte, pour (et la qualification est des forces de l’ordre), « violence aggravée ». J’ai fourni aux policiers la vidéo de la 1e partie du contrôle. Ils sont tous identifiables dans ce que j’ai enregistré. Je sais qu’ils étaient au moins neuf. Et les caméras de la station ont dû tout filmer, avec un peu de chance les policiers y auront accès. J’ai aussi relevé le matricule de celui qui m’a frappé. Ça va servir. Il y aura des suites, je vais tout faire pour.
4 jours après, réflexion à froid

Je n’arrête pas de ressasser ce qu’il s’est passé. Je sais qu’il va y avoir des suites à cette histoire, mais il va falloir attendre. Et ça risque d’être long. En attendant, je cogite. Pourquoi de tels agissements ? J’aimerais que mon témoignage permette de pousser la réflexion un peu plus loin. Cette violence ne sort pas de nulle part. Elle s’inscrit dans un contexte politique et social.

Est-ce lié à la politique répressive menée contre les migrants, (link is external) que les contrôleurs ont incarnée ce vendredi-là ? Au fait que je sois journaliste, une profession aujourd’hui de plus en plus malmenée (link is external) dans l’exercice de ses missions, notamment lorsqu’elle traite des politiques migratoires ? (link is external) Est-ce lié à la loi « Savary » et à son décret d’application (link is external) ? Ceux-ci ont augmenté les pouvoirs des agents de la RATP. Ne leur donnent-ils pas le sentiment qu’ils peuvent agir en toute impunité sur leur lieu de travail ? D’autant plus qu’un certain nombre d’entre eux sont désormais armés. (link is external) Est-ce lié également à « l’État d’urgence permanent », qu’a fait rentrer Emmanuel Macron dans le droit commun (link is external) ?

Je n’ai pas la réponse, mais toutes ces conditions peuvent créer un climat d’impunité quant aux interventions parfois musclées des agents des transports publics. Et si des contrôleurs agissent de cette façon avec les journalistes, on peut craindre des dérapages violents envers d’autres personnes.
https://www.streetpress.com/sujet/1511259259-un-journaliste-violemment-agresse-par-agents-ratp
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Re: " les journalistes, sale engeance ? "

le Jeu 23 Nov - 0:13
A cause de ce gars l'individu en situation irrégulière sur le territoire n'a pas fait l'objet d'une mise en centre de rétention administrative. Et il est content pour ça le journaleux bousculé. Et si demain le SP surine deux jeunes femmes sur le quai de la gare, le journaleux pleurera-t-il, se sentira-t-il responsable ?

Puis viennent les grandes théories que l'on entend ad nauseam, ce n'est pas la faute des gens c'est la faute du système et bien sûr de Jupy Zé Kid.

Notons que ce sont des agents d'un service public qui ont perpétré des actes de violence aggravée. Ces fameux services publics qui pour LFI et le FN sont le socle de la puissance économique et sociale du Francaouireich, fermez le ban!

Ces mecs sont mal formés, ce sont des fonctionnaires, ils ont été recrutés par un concours  dont aucun sujet ne portait sur leur futur emploi, mais sur des généralités académiques. Puis ils font un stage de six semaines, càd 6 fois 4 jours. Et où était l'encadrement le soir du contrôle ? Etait-ce coordonné avec la police ? Le Proc était-il dans la combine ? Tous les cadres étaient à  la maison devant la téloche avé une bobone plus ou moins légitime moustachue ou non, tandis que les subordonnés étaient au taf, un taf payé en payé en heures sup.

Ensuite, le climat, est que ces gars ont peur, alors ils agissent en meute, c'est plus rassurant. Certains individuellement s'inscrivent dans des clubs de défense, surtout de MMA - arts martiaux multiples - et apprennent à faire mal mais pas à maîtriser efficacement et sans dommage corporel d'éventuels clients "difficiles".

Si ce journaleux veut un sujet d'enquête qui en vaille la peine, qu'il couvre le recrutement, la formation et le contact avé le terrain de ces agents de sécurité des transports publics, les cadres comme la troupe.
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Re: " les journalistes, sale engeance ? "

le Ven 24 Nov - 18:05
Communication, photos : Macron verrouille
Par la rédaction le 22/11/2017

Dans son édition du 18 novembre, Paris Match consacre 19 pages au couple Macron. Un coup de l'agence Bestimage, dirigée par Michèle Marchand, proche du couple Macron, expliquent Les Jours. Tandis que les accès des journalistes sont restreints et contrôlés, l'agence s'impose comme un des maillons de la chaine de fabrication des images élyséennes, au mépris des règles de déontologie.

Au sommaire du Paris Match du 16 novembre : 19 pages (couverture incluse) d'une semaine de la vie du président
Macron, et de sa femme Brigitte. Une semaine qui démarre dans l'avion présidentiel, se poursuit à Abu Dhabi, puis en Arabie Saoudite, puis auprès d'un pupille de la nation, de retour en France.
Spoiler:
On y aperçoit Brigitte à la mosquée Cheikh Zayed, pieds nus et smoking blanc, tandis qu'Emmanuel inspecte les troupes françaises sur place avec l'Etat major. De retour à l'Elysée, sur un autre cliché, le voilà en discussion avec ses collaborateurs tandis que le chien Nemo termine sa sieste sur le tapis présidentiel.

Mais d'où viennent ces images?
De l'agence Bestimage, notent Les Jours. Bestimage, tenue par Michèle Marchand, alias "Mimi", est dans les petits papiers des Macron depuis le début de la campagne du candidat En Marche. Une interview du conseiller en communication du candidat, Sylvain Fort, l'avouait dans l'Obs: Mimi, ou plutôt Bestimage, a "un contrat d'exclusivité moral" avec les Macron. "Cela permet de mieux maîtriser leur image, le choix des photos qui circulent sur eux. Quand ils sont victimes d'une paparazzade, ils font appel à un photographe de l'agence, ils sont sûrs, ainsi, d'avoir des clichés plus avantageux." (Encore faudrait-il déterminer comment on peut être "victime" d'une paparazzade, terme qui désigne, comme l'expliquait sur notre plateau le rédacteur en chef de Paris Match Bruno Jeudy, un rendez-vous implicite pris entre des paparazzi et les sujets des photos, afin que ces derniers ne soient pas pris au dépourvu). Le photographe Thibaut Daliphard, en faction devant la maison des Macron au Touquet, cet été, aurait fait les frais de cet accord tacite avec Bestimage : le Président a porté plainte contre lui pour "harcèlement et tentative d'atteinte à la vie privée" afin de "protéger l'accord qui lie les Macron à Mimi.", selon un photographe interrogé, en août, par Mediapart.

"On attend la validation de l'Elysée"

Mais Bestimage, expliquent Les Jours, a continué sa collaboration étroite avec les Macron après l'élection, au point de se muer elle-même en agence de presse élyséenne. Il n'est "pas nouveau qu'un Président tente de maîtriser sa communication (...) remarquent Les Jours. "Ce qui est nouveau, c'est cette façon d'être à l'origine des images, en les fabriquant soi-même."

Simultanément, d'autres médias se voient refuser tout accès au président. Ainsi du reporter de l'émission de France 5 C à vous écarté d'un déplacement d'Emmanuel Macron à Lille, mardi 14 novembre. La veille, il filmait un petit comité d'accueil de militants de la France Insoumise, avec casseroles et banderoles. Résultat : le lendemain, des policiers en civil lui demandent de rester en retrait, affirmant qu'il a été "à l'origine d'un incident". Un peu plus tard, alors qu'Emmanuel Macron est arrivé pour une séance de selfies, il parvient à l'approcher et lui pose une question. Il est alors immédiatement empêché physiquement par les mêmes policiers de poursuivre ses questions, sous l'oeil indifférent de l'équipe accompagnant le président.
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Re: " les journalistes, sale engeance ? "

le Ven 24 Nov - 18:18
CENSURE À FRANCE TV

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Re: " les journalistes, sale engeance ? "

le Ven 24 Nov - 18:32
Canal+ enterre un reportage sur le président du Togo
"Lâche le trône" : le sujet dont Bolloré ne veut plus entendre parler

Spoiler:
Alerte enlèvement. Un reportage de l'Effet papillon a disparu des plateformes de Canal+. Attention, pas n'importe lequel : un sujet critique sur un proche de Vincent Bolloré, le président togolais Faure Gnassingbé. Malgré les efforts de Canal France pour bloquer sa rediffusion, le reportage est réapparu la semaine dernière sur Canal Afrique. Une "boulette" qui pourrait bien faire une victime en interne.

Consigne de déprogrammation, explications houleuses en comité d'entreprise et salarié sur la sellette… C’est un reportage qui n’a pas fini de provoquer des étincelles dans les étages de la maison Canal. Le 15 octobre dernier, la chaîne cryptée diffusait "Lâche le trône". Un sujet de L’Effet papillon consacré au vent de révolte populaire qui souffle depuis plusieurs mois contre le président togolais, Faure Gnassingbé.

Ce reportage d’une dizaine de minutes (produit pour Canal par la société de production Capa) revenait sur les manifestations d’opposition qui se multiplient depuis quelques mois au Togo où une partie de la population refuse de voir le chef de cet état d’Afrique de l’Ouest briguer un quatrième mandat. "Ils en ont assez de la misère et de l’accaparement de la richesse par une minorité qui gravite autour du président", expliquait L’Effet Papillon qui rappelle que la famille Gnassingbé (père puis fils) tient les manettes du pays depuis cinquante ans. "Un record en Afrique, même les Bongo n’ont pas fait pire au Gabon".

Situation quasi-insurrectionnelle, arrestations sommaires d’opposants, répression violente orchestrée par le régime… Le reportage rendait compte du climat électrique. Mais aussi de la détermination des opposants bien résolus à en finir avec un système quasi-dynastique, qui se perpétue à coup d’élections douteuses, depuis qu’il a été installé en 1967 avec le soutien de la France.  

"Le groupe Bolloré s’est-il retourné contre le régime Gnassingbé ?"

Seulement voilà, Faure Gnassingbé n’est pas seulement un président indéboulonnable, c’est aussi l’un des partenaires économiques privilégiés du grand patron de Canal+, Vincent Bolloré. Logistique portuaire, télécommunications, transport ferroviaire, stockage d’électricité... au Togo, le groupe de l’industriel breton s’est depuis longtemps vu ouvrir les portes de tous les secteurs stratégiques du pays. Une assise qui s'est renforcée lorsqu'en 2010, le groupe Bolloré obtient (dans des conditions scrutées par la justice) la concession du principal poumon économique du pays, le terminal à conteneurs du port de Lomé. Il faut dire que la même année le groupe Bolloré, via l'une de ses filiales, s’était chargée de la campagne pour la réélection de Gnassingbé.

Spoiler:
Bolloré un partenaire de choc pour le Togo de Gnassingbé ? Cela ne fait aucun doute au Togo. Mais voilà que Canal diffuse donc le 15 octobre dernier "Togo: lâche le trône". Et ce, quelques jours avant une visite programmée de Vincent Bolloré à Lomé, le 24 octobre. Alors que l'industriel breton doit inaugurer main dans la main avec Gnassingbé son chantier de salle de cinéma CanalOlympia, le reportage de L’Effet Papillon soulève alors des interrogations au Togo. "Le groupe Bolloré s’est-il retourné contre le régime Gnassingbé, son partenaire financier depuis des années?", s’interrogent certains site d'infos togolais comme Togo Tribune qui concluent qu’ "à travers l’émission titrée «Togo : lâche le trône» de «L’Effet Papillon», Bolloré demande à Faure Gnassingbé et à sa clique de quitter le pouvoir."

"rediffusions annulées, serveurs purgés, replay du sujet dépublié"


Spoiler:
Le président togolais s’est-il plaint auprès de Bolloré de ce reportage ? Quoiqu’il en soit, comme plusieurs sources internes l’ont confirmé à @si, dans les jours suivant sa diffusion en France sur Canal, des instructions ont été données en interne pour déprogrammer les rediffusions prévues en cours de semaine et pour retirer le sujet des plateformes de vidéo à la demande de Canal+. "Les rediffusions prévues ont été soudainement annulées, les serveurs de Canal purgés du reportage, et le sujet dépublié des espaces de replay" détaille auprès d’@si une source interne. Un petit tour sur le replay de canalplus.fr, permet de constater que le numéro de L’Effet papillon du 15 octobre est le seul qui manque au catalogue depuis le début de la saison.

Diffusé par mégarde sur Canal+ Afrique, la semaine dernière

Spoiler:
Hier, au siège de Canal France, se tenait le comité d’entreprise du groupe. L’occasion pour certains élus d’aborder, en marge de l’ordre du jour, le "cas de censure" sur le Togo, face au numéro 2 opérationnel de Canal, Franck Cadoret. L’occasion aussi de s’inquiéter du sort réservé à une salariée de la branche Canal International. Car, selon plusieurs sources internes, cette responsable de la programmation du groupe s'est retrouvé subitement sur la sellette, sous le coup d’une procédure de licenciement. La raison? Alors que Canal France avait fait passer des instructions pour bloquer la diffusion en Afrique du sujet sur le Togo, manque de chance, celui-ci a été diffusé la semaine dernière sur le territoire africain. Malgré les efforts de Canal France, quelques 2 millions d’abonnés africains, dont les Togolais, ont ainsi pu avoir accès à L’Effet papillon, supprimé en France. "Un accident industriel" qui aurait pu coûter leur poste au directeur de Canal International, Jacques du Puy et à son adjoint, François Deplanck. Mais finalement, la faute semblait avoir été imputée à cette employée de la programmation de Canal International. Le 15 octobre dernier, L’Effet Papillon concluait son reportage en expliquant que l’enjeu de la situation politique au Togo "dépasse" de loin "le cadre togolais". Les journalistes ne pensaient pas si bien dire.
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Re: " les journalistes, sale engeance ? "

le Ven 24 Nov - 21:48
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Re: " les journalistes, sale engeance ? "

le Sam 25 Nov - 1:27
13 -

La France Insoumise vient d'adopter un dogue qui a les boules :

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Re: " les journalistes, sale engeance ? "

le Sam 25 Nov - 10:07
MÉDIAS
Pierre Ménès dit "avoir honte de faire le même métier qu'Elise Lucet".


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Re: " les journalistes, sale engeance ? "

le Sam 25 Nov - 10:09
EddieCochran+ a écrit:13 -

La France Insoumise vient d'adopter un dogue qui a les boules :

 Un peu HS mais est-ce en tant VAM que vous appliquez les instructions: rendre coup pour coup ?


Dernière édition par Younes Terre le Sam 25 Nov - 18:10, édité 1 fois
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Re: " les journalistes, sale engeance ? "

le Sam 25 Nov - 14:09
Younes Terre a écrit:
EddieCochran+ a écrit:13 -

La France Insoumise vient d'adopter un dogue qui a les boules :

 Un peut HS mais est-ce en tant VAM que vous appliquez les instructions: rendre coup pour coup ?


Qu'est-ce que ça veut dire, "VAM" ?

Mb (c'est un gros mot, au moins ?)
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Re: " les journalistes, sale engeance ? "

le Sam 25 Nov - 18:09
MabOrbria a écrit:
Qu'est-ce que ça veut dire, "VAM" ?

C'est un élément de langage de la startup de la France en marche " ...Je pensais bien faire en intégrant vos codes ...Raté ( Comme vous avec vos références au mariages "islamique"...)

Comme vous avez passé l'age d'avoir la carte de "JAM" j'ai cru que l'on vous avait donné vos cartes de "VAM".
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Re: " les journalistes, sale engeance ? "

le Sam 25 Nov - 19:30
Younes Terre a écrit:
Comme vous avez passé l'age d'avoir la carte de "JAM" j'ai cru que l'on vous avait donné vos cartes de "VAM".


Decidement, vous ne vous ne vous arrangez pas avec l'age, vous etes de plus en plus desagreable (c'est bizarre, cette maniere de sous-entendre que je vieillis...).

Non, je n'ai toujours pas ma carte mais la, LA, vous m'avez convaincue : je la prends ce ouikaind et j'affilie mon epoux de force. Il ne peut rien me refuser depuis que l'intervention d'Emmanuel sur les violences faites aux femmes (bon discours, j'etais contente). Dès qu'il me contrarie, je prends la tete d'un veteran du Vietnam.


Mb
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Re: " les journalistes, sale engeance ? "

le Sam 25 Nov - 19:58
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Dans toutes les professions il y a des gens bien, des gens moyens et des moins que rien, non ? Chez les journalistes c'est peut-être plus visible, c'est tout.
Beaucoup, afin de ne pas avoir à avaler des couleuvres et à les régurgiter, quittent la profession. 
Ils ne sont pas les seuls puisque de plus en plus de cadres de la finances et d'autres professions dans le vent se reconvertissent dans l'artisanat !!!!
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EddieCochran+
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Re: " les journalistes, sale engeance ? "

le Dim 26 Nov - 11:07
Dans notre ère de l'image et du son ce sont les journalistes, dont nombre n'agissent que comme simples présentateurs télévisuels ou radiophoniques, qui se retrouvent en première ligne pour endurer les critiques et fulminations du public, relayées et amplifiées par la pétarade des réseaux asociaux.

Les journalistes d'opinion ne s'affichant pas sur les écrans ou ne répondant pas à un microphone, très souvent méconnus du public si l'on s'en tient au faible lectorats de nos journaux francaouis, forment une catégorie de la profession la moins atteinte par la véhémence publique.

De nos jours la lecture s'efface devant le bruit, et le verbe participe du brouhaha généralisé.

Il est difficile de plaire à tout le monde, mais à défaut d'être apprécié ou aimé, l'important n'est-il pas simplement de se montrer compétent? Mais bon, quand on décompose phonétiquement ce dernier mot, l'on se retrouve quand même en face d'un très grand nombre d'individus des media...
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Re: " les journalistes, sale engeance ? "

le Dim 26 Nov - 16:34
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Re: " les journalistes, sale engeance ? "

le Dim 26 Nov - 16:37
EddieCochran+ a écrit:Dans notre ère de l'image et du son ce sont les journalistes, dont nombre n'agissent que comme simples présentateurs télévisuels ou radiophoniques, qui se retrouvent en première ligne pour endurer les critiques et fulminations du public, relayées et amplifiées par la pétarade des réseaux asociaux.

Les journalistes d'opinion ne s'affichant pas sur les écrans ou ne répondant pas à un microphone, très souvent méconnus du public si l'on s'en tient au faible lectorats de nos journaux francaouis, forment une catégorie de la profession la moins atteinte par la véhémence publique.

De nos jours la lecture s'efface devant le bruit, et le verbe participe du brouhaha généralisé.

Il est difficile de plaire à tout le monde, mais à défaut d'être apprécié ou aimé, l'important n'est-il pas simplement de se montrer compétent?  Mais bon, quand on décompose phonétiquement ce dernier mot, l'on se retrouve quand même en face d'un très grand nombre d'individus des media...

Tu deviens très politiquement correcte dis-donc ! C'est le fait d'avoir accéder à un haut post de responsabilité sur ce forum qui te rend "plus responsable"? Si tu étais éditorialiste porterais-tu une écharpe rouge ?
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EddieCochran+
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Re: " les journalistes, sale engeance ? "

le Dim 26 Nov - 17:14
Younes Terre qui a beaucoup changé a écrit:(...)
Tu deviens très politiquement correcte dis-donc ! C'est le fait  d'avoir accéder à un haut post de responsabilité sur ce forum qui te rend "plus responsable"? Si tu étais éditorialiste porterais-tu une écharpe rouge ?

Cher Younes Terre j'ai l'impression de faire de l'astigmatisme de lecture, car au style et à la graphie près j'ai cru lire kelkin d'autre. C'est inquiétant.

Le shabath s'est mal terminé pour vous également ? Attention, le thé à la menthe à la mode des émirs du Golfe c'est du brutal!

Si je devais porter une écharpe, en plus de me draper dans ma dignité, comme je suis issu d'une arme régalienne elle serait blanche. Et il va de soi, en soie (de Chine pas de cochon).

C'est marrant cette manie de la mise en classe des gens. J'aborde ce concept avé une circonspection d'insoumis. Il va quand même falloir que je me consacre davantage à la vigilance épistémique. C'est plus raisonnable, n'est-ce pas ?
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Re: " les journalistes, sale engeance ? "

le Dim 26 Nov - 17:48


Sans les réseaux sociaux, vous n’auriez pas su que le dernier sondage sur Mélenchon était truqué


Les médias mainstream lancent une grande offensive contre les supposés “fake news” des médias sociaux… sans doute pour mieux imposer les leurs ! Exemple : le dernier sondage truqué d’Odoxa pour France Info et Le Figaro sur l’image paraît-il dégradée de Jean-Luc Mélenchon.

Selon ce sondage, publié fort opportunément à la veille de la Convention de la France insoumise à Clermont-Ferrand, seuls 36 % des Français, contre 42 % il y a deux mois, ont une bonne opinion de Jean-Luc Mélenchon. 63% de mauvaise opinion.

“Triste automne pour Jean-Luc Mélenchon” titre l’institut Odoxa, en parlant aussi de “dégringolade”, repris en chœur par l’ensemble des médias du microcosme.

Un panel artificiellement composé d’une majorité de personnes ouvertement hostiles à Jean-Luc Mélenchon

Ce que ne mettent pas en avant les médias mainstream, mais que révèlent les réseaux sociaux et les sites d’infos alternatifs, c’est la composition curieuse du panel de “citoyens représentatifs” interrogés, figurant sur la fiche technique d’Odoxa, mais oubliée dans les commentaires des éditorialistes en cour :


Échantillon Odoxa en novembre 2017

Vous ne remarquez rien ? Dans le panel de l’institut Odoxa, il y a 442 sympathisants déclarés de la droite et de l’extrême-droite, plus 92 sympathisants PS (naturellement anti Mélenchon).

Soit un total de 534 personnes naturellement portées à avoir une mauvaise opinion de Mélenchon (53% de l’échantillon) contre 153 sympathisants de l’autre gauche (15% seulement !).

Entre septembre et novembre, Odoxa a gonflé la part des opposants à JLM dans son panel… et baissé celle de ses partisans !

Mais il y a plus sournois, plus malveillant, plus malhonnête :
lors de la précédente enquête menée en septembre, l’échantillon d’Odoxa (1020 personnes interrogées) ne comportait que 50% de personnes présupposées hostiles à Jean-Luc Mélenchon (517 sympathisants LREM+doite+extrême-droite+ PS) et 16% de partisans potentiels (163 personnes à gauche de la gauche).


Échantillon Odoxa en septembre 2017

Entre septembre et novembre, l’institut Odoxa a donc abusivement gonflé dans son panel la part des personnes supposées hostiles à Jean-Luc Mélenchon de 3 points et baissé celles de ses possibles partisans d’un point.

Encore un effort et en janvier Odoxa composera un panel avec 70% de personnes hostiles au leader de la FI, et Jean-Luc Mélenchon fera un score prompt à ravir ceux qui financent cet institut
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Re: " les journalistes, sale engeance ? "

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